BATEAU À LA CÔTE
Presque à chaque coup de vent, un ou plusieurs bateaux sur corps morts rompent leurs amarres et viennent s'échouer sur le sable dans les meilleurs cas, ou s'écraser sur des roches ou une digue, ainsi que cela s'est produit l'an passé.
Aujourd'hui 5 septembre, c'est le voilier d'un adhérent qui s'est échoué sur la plage Sud.
Même si l'échouage n'est pas trop brutal, le bateau victime, comme celui de notre ami, en souffre toujours un peu.
En effets, les vagues déferlantes du rivage font taper la coque et l'affaiblissent à la longue. De plus, des accessoires et éléments périphériques tel le moteur hors bord ou l'hélice et son arbre pour les inboards, la quille et le safran peuvent être détériorés, voire brisés.
Alors, pour prévenir ce genre de déconvenue toujours problématique même si vous avez contracté une bonne assurance,
amarrez solidement votre bateau à votre corps mort en doublant le bout traditionnel, ou mieux encore, en le remplaçant par une chaîne de dimension adaptée et sécurisez les manilles à l'aide d'un fil de cuivre par exemple, afin d'éviter qu'elles se desserrent.
N'hésitez pas aussi à rajouter le mouillage du bateau si un coup de tabac est annoncé ! (Abus de bien ne nuit pas !...)
Lorsqu'une amarre lâche, elle est soit d'un diamètre insuffisant, soit mal positionnée ou mal protégée.
Il s'agit généralement d'un bout en matière synthétique qui chauffe et s'effiloche très rapidement sous l'effet du ragage, tant sur la boucle de la bouée que sur le chaumard.
L'amarre en chanvre n'a pas cet inconvénient, mais elle est moins résistante à diamètre égal et son vieillissement est plus rapide.
Dernière précision : Certaines assurances ne remboursent pas les avaries d'un bateau drossé à la côte, s'il ne dispose pas d'une place de port ou corps mort officiel...
Relisez consciencieusement les conditions de votre police d'assurance afin d'écarter toute mauvaise surprise !!!
Aujourd'hui 5 septembre, c'est le voilier d'un adhérent qui s'est échoué sur la plage Sud.
Même si l'échouage n'est pas trop brutal, le bateau victime, comme celui de notre ami, en souffre toujours un peu.
En effets, les vagues déferlantes du rivage font taper la coque et l'affaiblissent à la longue. De plus, des accessoires et éléments périphériques tel le moteur hors bord ou l'hélice et son arbre pour les inboards, la quille et le safran peuvent être détériorés, voire brisés.
Alors, pour prévenir ce genre de déconvenue toujours problématique même si vous avez contracté une bonne assurance,
amarrez solidement votre bateau à votre corps mort en doublant le bout traditionnel, ou mieux encore, en le remplaçant par une chaîne de dimension adaptée et sécurisez les manilles à l'aide d'un fil de cuivre par exemple, afin d'éviter qu'elles se desserrent.
N'hésitez pas aussi à rajouter le mouillage du bateau si un coup de tabac est annoncé ! (Abus de bien ne nuit pas !...)
Lorsqu'une amarre lâche, elle est soit d'un diamètre insuffisant, soit mal positionnée ou mal protégée.
Il s'agit généralement d'un bout en matière synthétique qui chauffe et s'effiloche très rapidement sous l'effet du ragage, tant sur la boucle de la bouée que sur le chaumard.
L'amarre en chanvre n'a pas cet inconvénient, mais elle est moins résistante à diamètre égal et son vieillissement est plus rapide.
Dernière précision : Certaines assurances ne remboursent pas les avaries d'un bateau drossé à la côte, s'il ne dispose pas d'une place de port ou corps mort officiel...
Relisez consciencieusement les conditions de votre police d'assurance afin d'écarter toute mauvaise surprise !!!
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